Opening of the Training on Solidarity Rights (EN, FR, ES)

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18/09/2026
The text in French and Spanish follow below:
Opening of the Training on Solidarity Rights
The training course devoted to solidarity rights, jointly organized by the International Movement for Human and Peoples’ Rights, the Amman Center for Human Rights Studies Association, and the Scandinavian Institute forHuman Rights / Haytham Manna Foundation, began with the participation of a group of trainers and experts.
In his welcome address, Dr. Nizam Assaf, President of the International Movement for Human and Peoples’ Rights, thanked all those who work and struggle to have solidarityrights incorporated into binding United Nations instruments, going beyond the mere adoption of declarations of principle.
He emphasized the role of the organizations that are members of the International Movement for Human and Peoples’ Rights in this long and difficult struggle. He also recalled that several training sessions had already been organized on this issue, the most recent having been held in cooperation with the Moroccan Association for Human Rights, in Rabat.
He finally thanked the participants, whose number exceeds ninety people, from fifteen countries, who will attend this training remotely over a period of forty days.
Professor Haytham Manna, the scientific coordinator of the programme and a member of the teaching team, then delivered the first presentation, entitled: “Introduction to Solidarity Rights.”
Solidarity Rights: An Introduction
In his presentation, Haytham Manna recalled that the idea of human rights emerged alongside the development of idealistphilosophical currents that emphasized the individual, notmerely as the primary unit of wealth, as was the case in mercantile societies based on interest-bearing lending, but alsoas the embodiment of a set of natural rights that had not yetbeen recognized in a human being whose true value had notyet been fully acknowledged.
He explained how the image of the human being, this “smallworld,” with its individuality and specific characteristics, gradually came to be understood as the bearer of inalienable natural rights, insofar as these rights are not the product of anideology or belief, but are considered to arise from human nature and the order of existence.
Alongside natural rights emerged the notion of “the person,” as the holder of fundamental and natural rights such as the right to property, the right to liberty, the right to equality, and the right of resistance.
Because these rights are natural, that is, inherent to the human being, they are equal, in that they belong to everyone, and universal, since they exclude no one.
Within the social and political order, this conception entails a reversal of the relationship between the State and individuals: priority no longer lies in the duties of “subjects,” but in the rights of individuals and citizens.
Once human rights are regarded as fundamental, their definition acquires a historical dimension. They did not emerge all at once, nor were they defined once and for all; rather, they constitute a historical project in development and progression. In this sense, this project remains unfinished. In the field of human rights, there is no formula of the kind: “Today I have perfected for you your religion and completed My favor upon you.”
Dr. Manna then traced the development of the first generation of rights, namely civil and political rights, followed by the second generation, comprising economic, social and cultural rights, before addressing current struggles aimed at consolidating the foundations of the third generation, particularly the right to peace, the right to development, and environmental rights, in both public consciousness and international law.
This presentation reflects a conception of solidarity rights generally associated with collective rights and so-called third-generation rights, including, in particular, the right to peace, the right to development, and the right to a healthy environment.
Discussion and Exchange
The discussion and question-and-answer session continued for more than an hour and a half. It addressed, in particular, the political resistance expressed in several Western countriestowards third-generation rights, as well as the difficulties facedby activists and experts engaged in this struggle.
Documents and Continuation of the Training
Nearly one hundred international and regional documents relating to human rights and the rights of peoples, as well as key books and studies on human rights, will be shared with all participants. Additional references will also be provided to enable them to deepen their knowledge of this issue.
The training will continue with one lecture per week, every Friday evening, remotely. Several lecturers and experts will contribute to the programme, including Haytham Manna, Nizam Assaf, Bassam Al-Trifi, Nasser Al-Ghazali, Hussam Miro, and Ibrahim Muslim.
FR:
Ouverture de la formation sur les droits de solidarité
La formation consacrée aux droits de solidarité, organisée conjointement par le Mouvement international des droits de l’homme et des peuples, l’Association du Centre Amman d’études des droits de l’homme et l’Institut scandinave des droits de l’homme / Fondation Haytham Manna, a débuté avec la participation d’un groupe de formateurs et d’experts.
Dans son allocution de bienvenue, le Dr Nizam Assaf, présidentdu Mouvement international des droits de l’homme, a remerciétoutes celles et tous ceux qui œuvrent et luttent pour faire inscrire les droits de solidarité dans les instruments contraignants des Nations unies, au-delà de la seule adoption de déclarations de principes.
Il a souligné le rôle des organisations membres du Mouvementinternational des droits de l’homme et des peuples dans cettelutte longue et difficile. Il a également rappelé que plusieursformations avaient déjà été organisées sur cette question, dont la dernière en coopération avec l’Association marocaine des droits humains, à Rabat.
Il a enfin remercié les participantes et les participants, dont le nombre dépasse les quatre-vingt-dix personnes, venues de quinze pays, et qui suivront, à distance, cette formation pendant une période de quarante jours.
Le Professeur Haytham Manna, responsable scientifique du programme et membre de l’équipe pédagogique, a ensuite présenté la première intervention, intitulée : « Introduction aux droits de solidarité ».
Les droits de solidarité : une introduction
Dans son intervention, Haytham Manna a rappelé quel’idée du droit humain est apparue parallèlement à l’émergence de courants philosophiques idéalistesmettant l’accent sur l’individu, non pas seulement entant que première unité de la richesse, comme cela étaitle cas dans les sociétés marchandes fondées sur le prêt à intérêt, mais également comme incarnation d’un ensemble de droits naturels qui n’étaient pas encore reconnus à un être humain dont la valeur véritablen’avait pas encore été pleinement reconnue.
Il a expliqué comment l’image de l’être humain — ce « petit monde », avec son individualité et sesspécificités — s’est progressivement affirmée commeporteuse de droits naturels inaliénables, dans la mesureoù ceux-ci ne sont pas le produit d’une idéologie oud’une croyance, mais sont considérés comme issus de la nature humaine et de l’ordre de l’existence.
Avec les droits naturels est apparue la notion de « la personne », titulaire de droits fondamentaux et naturels tels que le droit de propriété, le droit à la liberté, le droit à l’égalité et le droit de résistance.
Parce que ces droits sont naturels, c’est-à-dire inhérentsà l’être humain, ils sont égaux, en ce qu’ilsappartiennent à toutes et à tous, et universels, puisqu’ils n’en excluent personne.
Dans l’ordre social et politique, cette conception implique un renversement de la relation entre l’État et les personnes : la priorité ne réside plus dans les devoirs des « sujets », mais dans les droits des personnes et des citoyens.
Dès lors que les droits de l’homme sont considéréscomme fondamentaux, leur définition acquiert unedimension historique. Ils ne sont pas apparus d’un seul coup et n’ont pas été définis une fois pour toutes ; ilsconstituent au contraire un projet historique endéveloppement et en progression. En ce sens, ceprojet demeure inachevé. Il n’existe pas, dans le domaine des droits de l’homme, de formule du type : « Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votrereligion et accompli sur vous Mon bienfait ».
Le Dr Manna a ensuite retracé le parcours de la première génération des droits, à savoir les droits civils et politiques, puis celui de la deuxième génération, comprenant les droits économiques, sociaux et culturels, avant d’aborder les luttes actuellesvisant à consolider les fondements de la troisièmegénération, notamment le droit à la paix, le droit au développement et les droits environnementaux, dans les consciences et dans le droit international.
Cette présentation s’inscrit dans une conception des droits de solidarité généralement associée aux droits collectifs et aux droits dits de troisième génération, parmi lesquels figurent notamment le droit à la paix, le droit au développement et le droit à un environnement sain.
La discussion et les échanges de questions se sont poursuivis pendant plus d’une heure et demie. Ils ont notamment porté sur les résistances politiques exprimées dans plusieurs pays occidentaux à l’égard de la troisième génération des droits, ainsi que sur les difficultés auxquelles sont confrontés les militants et les experts engagés dans cette lutte.
Documents et poursuite de la formation
Près d’une centaine de documents internationaux et régionaux relatifs aux droits de l’homme et aux droits des peuples, ainsi que des ouvrages et des études fondamentales sur les droits humains, seront transmis à l’ensemble des participantes et participants. Des références complémentaires leur seront également communiquées afin de leur permettre d’approfondir leurs connaissances sur cette question.
La formation se poursuivra à raison d’uneconférence par semaine, chaque vendredi soir, à distance. Plusieurs enseignants et experts interviendront dans le cadre du programme, notamment Haytham Manna, Nizam Assaf, Bassam Al-Trifi, Nasser Al-Ghazali, Hussam Miro et Ibrahim Muslim
ES:
Apertura de la formación sobre los derechos desolidaridad
El curso de formación dedicado a los derechos de solidaridad, organizado conjuntamente por el MovimientoInternacional por los Derechos Humanos y de losPueblos, la Asociación del Centro Amman de Estudiossobre los Derechos Humanos y el Instituto Escandinavode Derechos Humanos / Fundación Haytham Manna, comenzó con la participación de un grupo de formadores y expertos.
En su discurso de bienvenida, el Dr. Nizam Assaf, Presidente del Movimiento Internacional por los DerechosHumanos y de los Pueblos, agradeció a todas las personasque trabajan y luchan para lograr que los derechos de solidaridad sean incorporados a instrumentos vinculantes de las Naciones Unidas, superando así su mera consagración en declaraciones de principios.
Destacó el papel desempeñado por las organizaciones miembros del Movimiento Internacional por los Derechos Humanos y de los Pueblos en esta larga y difícillucha. Asimismo, recordó que ya se habían organizadovarias sesiones de formación sobre esta cuestión, la másreciente de ellas en cooperación con la AsociaciónMarroquí de Derechos Humanos, en Rabat.
Finalmente, expresó su agradecimiento a los participantes, cuyo número supera las noventa personas, procedentes de quince países, quienes asistirán aesta formación a distancia durante un período de cuarenta días.
A continuación, el Profesor Haytham Manna, coordinadorcientífico del programa y miembro del equipo docente, impartió la primera ponencia, titulada: «Introducción a losderechos de solidaridad».
Derechos de solidaridad: una introducción
En su presentación, Haytham Manna recordó que la idea de los derechos humanos surgió paralelamente al desarrollo de corrientes filosóficas idealistas que situaban al individuo en el centro, no únicamente como unidad fundamental de la riqueza, como ocurría en las sociedades mercantiles basadas en el préstamo con interés, sino también como portador de un conjunto de derechos naturales que aún no habían sido reconocidos plenamente en un ser humano cuyo verdadero valor todavía no había sido completamente reconocido.
Explicó cómo la concepción del ser humano —este «pequeño mundo», dotado de su individualidad y de características propias— fue comprendida progresivamente como la de un titular de derechos naturales inalienables, en la medida en que estos derechos no son producto de una ideología o de una creencia, sino que se consideran derivados de la naturaleza humana y del orden de la existencia.
Junto con los derechos naturales surgió la noción de «persona», como titular de derechos fundamentales y naturales, entre ellos el derecho a la propiedad, el derecho a la libertad, el derecho a la igualdad y el derecho de resistencia.
Al ser estos derechos naturales, es decir, inherentes al ser humano, son iguales, en cuanto pertenecen a todas las personas, y universales, puesto que no excluyen a nadie.
En el marco del orden social y político, esta concepciónimplica una inversión de la relación entre el Estado y los individuos: la prioridad deja de situarse en los deberes de los «súbditos» para centrarse en los derechos de las personas y de los ciudadanos.
Una vez que los derechos humanos son considerados fundamentales, su definición adquiere una dimensión histórica. No surgieron de una sola vez ni fueron definidosde manera definitiva; por el contrario, constituyen un proyecto histórico en constante desarrollo y progresión. En este sentido, dicho proyecto permanece inacabado. En el ámbito de los derechos humanos, no existe una fórmula del tipo: «Hoy os he perfeccionado vuestra religión y he completado Mi favor sobre vosotros».
El Dr. Manna trazó posteriormente la evolución de la primera generación de derechos, a saber, los derechos civiles y políticos, seguida de la segunda generación, quecomprende los derechos económicos, sociales y culturales, antes de abordar las luchas actuales encaminadas a consolidar los fundamentos de la tercera generación, particularmente el derecho a la paz, el derecho al desarrollo y los derechos ambientales, tanto en la conciencia pública como en el derecho internacional.
Esta presentación refleja una concepción de los derechos de solidaridad generalmente asociada a los derechos colectivosy a los llamados derechos de tercera generación, entre losque destacan, en particular, el derecho a la paz, el derecho al desarrollo y el derecho a un medio ambientesaludable.
Debate e intercambio
La sesión de debate y preguntas y respuestas se prolongó durante más de una hora y media. Se abordaron, enparticular, las resistencias políticas expresadas en variospaíses occidentales frente a los derechos de tercerageneración, así como las dificultades a las que se enfrentanlos activistas y expertos comprometidos con esta lucha.
Documentación y continuación de la formación
Se compartirán con todos los participantes cerca de uncentenar de documentos internacionales y regionales relativos a los derechos humanos y los derechos de los pueblos, así como libros y estudios fundamentales sobre derechos humanos.
Asimismo, se facilitarán referencias adicionales con el fin de permitir a los participantes profundizar en su conocimiento de esta cuestión.
La formación continuará con una conferencia semanal, todos los viernes por la tarde, a distancia. Variosprofesores y expertos contribuirán al programa, entre ellosHaytham Manna, Nizam Assaf, Bassam Al-Trifi, Nasser Al-Ghazali, Hussam Miro e Ibrahim Muslim.






